Jamais rien à personne. QU'EST CE QUI POURRAIT BIEN VOUS RENDRE FOUS?

Jamais rien à personne. QU'EST CE QUI POURRAIT BIEN VOUS RENDRE FOUS?
& cette poussière d'heroïne si pleine de choses inconnues. Crier du vide à perdre poumons. ALLEZ-Y, BALANCEZ MOI LE PREMIER CAILLOU. Si vous l'osez. Et puis il y a Charlie, CHARLIE VOUS M'AUREZ PAS.


T'a déjà basé une certitude sur une lumière quelque part et une déformation ailleurs? Je ne suis qu'un réfractaire qui s'arrache les mandibul(l)es. Quand je serai grande je serai ferrailleur. Grephe
Jamais jamais jamais rien à personne puisque personne ne veut entendre.
P O U R Q U O I ?

Je trébuche devant la guillotine, et je regrette le stupre des rahat-loukoums.
Mais il est trop tard et Bakounine, de la tombe à la cime
Mange mon dedans de toutes ses dents
Et comme si de rien, les alambics
Chantent le refrain des longs cris de la fée.

Illuvium illuminé et les gouttes de pluie d'argent coulent dans le
Tétrodon tétradactyle, le transformant en théière cabossée.

Sympatomimétiquement
Euphorisé, clenché, déclenché
Et désormais
Mähstriëd ne suffit plus pour compléter cette entêtante odeur de
Souffre.

Trop encaissé, calfeutré, calfaté, un
Hara-kiri halluciné pour vos yeux égarés
Attend sagement son heure qui
Tout doucement s'est perdue. La

Nébuleuse nebkaïenne et nervurée de tout, partout, qui tourne si vite quand l'
Océan dépasse ses limites imaginaires. Sans oublier qu'on ne me
Blanchit plus les côtes ni les phalanges, en
Octobre tout s'échappe, tourbillonne et cause une
Déflagration dans mon estomac mon thorax et mes poumons, et quelque part sur quelque port un
Yawl s'apprête à partir. Pour ne jamais revenir.

Crie le silence abyssal des cellules a gaz. Tu mettra à nu des aimants et tout et tout mais aussi ton
Athazagoraphobie, et tout écorché(e) tu te mettra à
Rire, d'un rire amer, d'un rire fou, spasmodique
Et désespérément
Silencieux. L'

Amer et ses sombres héros, ses sombres errants,
Bringuebalé de tous côtés sans attention pour l'
Omission ophtalmologique des crash
Utopiques.
Triturant tes neurones jusqu'à la

Masturbation intellectuelle sur l'hélium en ballons.
Ecartèlement des naufragés.
.
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# Postato giovedì 15 ottobre 2009 15:31

Modificato martedì 09 febbraio 2010 09:23

Du son dans les veines et les os farcis d'Allumettes. C'est secouant le Sirocco. (in(t)érieur)

Du son dans les veines et les os farcis d'Allumettes. C'est secouant le Sirocco. (in(t)érieur)






Pantin ou Marionnette, mais démantibullé. Mon moi interieur, dans certaines crises, est un pantintinabulle.




RIEN N'ARRETE UN PEUPLE KI DANSE




J'me cogne l'occiput contre le molletonné de mes murs en caillou. Je patine l'argile à meme les murs. Il souffle fort mon sirocco in(t)erieur en ce moment. Va falloir que je commence à me faire du mauvais sang pour ma vie exterieure. Quand tu bouffes du souffre rouge, que tu songes à offrir de la neige à Cirrhose pour noël et que tu t'appelles Delirium Tremens peut être que ça neuronne un peu trop là haut. Et la salive qui me viens à la bouche, et mes mains qui se crispent, et l'orage qui envahit mes yeux quand on me parle réalité.


A SUIVRE.
-Suivre oui mais par ou est-ce parti?
-Tu vois l'étoile du Berger, celle qui se transforme en lune qui se transforme en hirondelle qui se transforme en libellule qui se transforme en pokéball qui se transforme en pacman qui se retransforme en lune et cætera, l'étoile du Petit Prince? Bah tu vas vers elle pendant un nombre indéterminé de kilowatts, et après tu vas vers la galaxie qui est spiralesque, dantesque et à l'ouest. Quelque part par là.


Alors...suivons?

Dépréssurisation, j'ai mal dans les flocons. Par bouclier j'ai envie d'aller hurler sur les toits que je veux qu'on m'aime pas. C'est pas parce que je suis une handicapée émotionnelle que je dois le payer non? J'ai juste un léger besoin d'effusions. Un léger manque d'une enfantine naïveté que j'ai un peu trop vite enfoui. Un besoin de conte de fées, de sorcières, non, plutot un besoin d'histoires de pirates. Je suis un scaphandre haïssable, et j'assume. Je préfère être un gentil méchant plutot franc qu'un méchant gentil sournois. Comme une arthère et des petits vaisseaux. Man me touche pas, j'suis à deux doigts de faire une banalité. Je crache des fleuves noirs de poumons.
SUIS-JE ENCORE ICI?











# Postato martedì 02 settembre 2008 09:46

Modificato lunedì 28 settembre 2009 06:11

En ce moment, la mode est aux relations durables et aux vrais sentiments. Je m'en bats les reins, je mange mon allumette et je retourne à mon aquarelle.

 En ce moment, la mode est aux relations durables et aux vrais sentiments. Je m'en bats les reins, je mange mon allumette et je retourne à mon aquarelle.
Mon sommeil m'a larguée. Depuis que je ne dors plus, tout parais moins réel. Et je m'arrosai les phalanges de jus de tripes. Apprendre à faire taire les gens. Vazy vole moi. Si au moins tu pouvais me voler aux gens pour que je puisse m'envoler sur la lune. Mais tout ce que tu sais voler c'est les bouts de moi que j'offre au regard des passants. Tu est un voleur, un voleur sans honneur. Tu voles mots mais pas les maux. Moi je suis un vagabond, voleur de pommes itinérant.
L'apologie du mauvais gout. Et mes genoux écorchés.
Et toi, cesse donc de souligner
la longueur de nos mains, l'étrangeté de nos rêves.

JOUE AVEC MOI!
Apaiseur de réalités. Écorcheur de rêves. Mais c'est moi que tu ecorches et ce n'est pas une fixation. Mais si jamais tu passais par mes bras, et elle aussi, j'ai rêvé de vous z'et de trains. Et moi, qui joue cette nuit dans votre grand cinema mais qui regarde, l'art de l'emerveilleuseument, et le ciel la nuit c'est l'hallucination de canal + pas en clair. Redirection. Attaquaction. Bon et puis range ta chambre, mange tes rêves, clenche tes dents et enclenche ton dedans.
T'AS MAL AVOUE LE QUE T'AS MAL.
& que tu trouilles,
& que je suis un enragé,
& que la pluie mouille,
& une odeur d'herbe mouillée.

Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s'amène
Avec sa gueule moche
Et qui m'ouvre ses bras
De grenouille bancroche.

# Postato lunedì 20 luglio 2009 02:44

Modificato martedì 25 agosto 2009 06:27

Comète. Couette. Coma. Corrida. Costume. Coxalgie. Coccyx. Collocation. Cocktail. Collation. Colimaçon.

__



Tu sais, un jour, un jour alors que j'étais occupé(e) comme d'autres jours à me

déconstruire, à me déchiqueter par petits bouts, à m'enfumer, à me noyer. Un jour,

quoi que ça pourrait bien être une nuit. Mais je ne porte pas de mon(s)tre. Alors

basta. Un jour donc, ou une nuit, je mangeais de la cire de bougie. Il parait que

c'est bon pour le larynx. Et très mauvais pour les cellules. Alors si j'avais pu avoir

une belle voix et un orga(ni)sme démantibulé j'aurais pu me grignoter les veines sang

problème sur peau blême. Bref un jour, ou une nuit,




JE ME FERAI PRENDRE EN STOP PAR UN ASTÉROÏDE.






Mort Aux Vaches.

# Postato mercoledì 08 luglio 2009 10:55

Modificato venerdì 25 dicembre 2009 07:35

C'est l'histoire d'une fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette.

Écrire. Écrier.


___Hey ma grande. Comment ça va depuis le temps?

ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO!


________Pas la peine de hurler. En plus tu sais très bien. Que j'ai le corps tellement ivre, et caetera.

__Bien sur que je sais. Parce que c'était aussi évident que la suite des évènements.

______________________Et c'est quoi la suite des évènements?

__________Je dis pas. Sinon c'est pas drôle. Et toi, tu te dois d'être drôle, d'amuser ton public par tes pitreries insensées, parce que tu crois qu'il n'y à que comme ça qu'on te laissera exister. D'un côté cèpe a faux. L'ennui c'est que tu t'es perdue dans un labyrinthe de toilettes et que c'est ridicule. Et aussi qu'il y a une falaise, tout le monde a une falaise. Mais toi tu sais même pas si tu marches dans le vide ou si tes arpions sont encore sur la caillasse.

_Génial. Trop bien. Pas le genre de problème qui peut se régler en oubliant son portable et les autres une journée si je comprends bien. Mais je suis jamais sure de comprendre bien. Souvent je comprends des choses auxquelles les gens n'avaient pas pensé. L'ennui c'est qu'à cause du THC, les gens appellent ça du psychotage. Mais moi je sais. Je soupçonne. Je triture. Je neuronne.

ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO ALLO!


___________________________________________________Bon ok computer. Je t'écrirai de l'asile c'est promis. VIVRE OU GRANDIR, IL FAUT CHOISIR. J'ai un peu de mal à respirer là. J'étouffe sous mon masque à gaz. Enlevez le moi quelqu'un. Mais nan, bas les pattes n'y touchez pas, vos mains chimiques vont pas tenir contre l'acide de ma peau.

Scalpel.
Bidon d'essence.
Allumettes.
Comète.
Livres.
Clopes.
Son.
Vêtements trop grands.
Hallucinations.
Ampoule.
Chapeau.
Alcool.
Masque à Gaz.
Boite à Musique.
Feuilles blanches.
Crayons noirs.
Jus d'Orange.
Clef.
Rouille.
Reflet.
Bouts de Bois.
Longue Vue.
Cartes à Jouer.
Fils de Funambulle.
Scaphandre.
Bulles.
Pour la Route. Le reste on verra en Chemin.

# Postato lunedì 22 giugno 2009 14:08