T'a déjà basé une certitude sur une lumière quelque part et une déformation ailleurs? Je ne suis qu'un réfractaire qui s'arrache les mandibul(l)es. Quand je serai grande je serai ferrailleur. Grephe
Jamais jamais jamais rien à personne puisque personne ne veut entendre.
P O U R Q U O I ?
Mais il est trop tard et Bakounine, de la tombe à la cime
Mange mon dedans de toutes ses dents
Et comme si de rien, les alambics
Chantent le refrain des longs cris de la fée.
Illuvium illuminé et les gouttes de pluie d'argent coulent dans le
Tétrodon tétradactyle, le transformant en théière cabossée.
Sympatomimétiquement
Euphorisé, clenché, déclenché
Et désormais
Mähstriëd ne suffit plus pour compléter cette entêtante odeur de
Souffre.
Trop encaissé, calfeutré, calfaté, un
Hara-kiri halluciné pour vos yeux égarés
Attend sagement son heure qui
Tout doucement s'est perdue. La
Nébuleuse nebkaïenne et nervurée de tout, partout, qui tourne si vite quand l'
Océan dépasse ses limites imaginaires. Sans oublier qu'on ne me
Blanchit plus les côtes ni les phalanges, en
Octobre tout s'échappe, tourbillonne et cause une
Déflagration dans mon estomac mon thorax et mes poumons, et quelque part sur quelque port un
Yawl s'apprête à partir. Pour ne jamais revenir.
Crie le silence abyssal des cellules a gaz. Tu mettra à nu des aimants et tout et tout mais aussi ton
Athazagoraphobie, et tout écorché(e) tu te mettra à
Rire, d'un rire amer, d'un rire fou, spasmodique
Et désespérément
Silencieux. L'
Amer et ses sombres héros, ses sombres errants,
Bringuebalé de tous côtés sans attention pour l'
Omission ophtalmologique des crash
Utopiques.
Triturant tes neurones jusqu'à la
Masturbation intellectuelle sur l'hélium en ballons.
Ecartèlement des naufragés.
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